Notre association --- Historique

Petite histoire de l’ARPELA

En 1962, un regroupement de propriétaires de résidences autour du lac d’Argent, décident de former une association.

Le 7 septembre 1964, l’association fait enregistrer une charte officielle à Québec.

Cette charte inclut 4 grands objectifs:

  1. Encourager les aspects variés de l’esprit national, patriotique, philanthropique et charitable.
  2. Encourager les aspects de développement scientifique, artistique, social, professionnel, athlétique et sportif.
  3. Développer l’esprit de nationalité et encourager la coopération entre les membres de cette société aussi bien qu’avec les membres d’autres juridictions.
  4. Développer toute idée ou action qui conduisent au bien-être des membres de cette société.

 

De l’association des propriétaires
à l’association des résidents pour la protection de l’environnement du lac d’Argent

Une nouvelle préoccupation des directeurs voit le jour dans les années 1980 : L’ENVIRONNEMENT.

Pour mieux refléter cet élément l’association procède au changement de nom pour ARPELA.

  • Le nom ARPELA a été proposé une première fois lors d’une réunion du CA le 30 janvier 1983 et a été souvent utilisé par la suite avant d’être officiellement adopté dans la nouvelle charte en 1992

Par contre, 10 ans se sont écoulés avant que cette orientation soit confirmée et inscrite dans la charte.

La charte de 1992 ajoutait un point numéro 5, s’intitulant « environnement ».

Ce point était subdivisé en 7 sous-éléments tous axés sur la protection du lac.

  1. Dépolluer les eaux du lac et de ses affluents.
  2. Protéger le littoral, les rives et l’encadrement forestier du lac et de ses affluents contre toutes formes de dégradation.
  3. Sensibiliser les citoyens aux problèmes de la nature et de la qualité de l’environnement
  4. Effectuer auprès des services de protection de l’environnement les démarches qui s’imposent pour obtenir les études et les services du programme des lacs.
  5. Effectuer auprès de la municipalité les démarches qui s’imposent pour obtenir des règlements visant à enrayer la pollution des eaux et à protéger la nature.
  6. Amorcer toute démarche connexe visant directement ou indirectement à améliorer la qualité de la vie.
  7. Faire front commun avec la FAPEL (Fédération des Associations pour la Protection de l’Environnement des Lacs) et les associations existantes pour obtenir des autorités gouvernementales les lois cadres, les règlements et le budget qui assureront la protection des lacs.

Donc, voici une intention ferme de changement.

 

ACTIONS ET RÉALISATIONS

Voici quelques Actions et Réalisations qui valent la peine d’être soulignées, car elles ont influencé grandement l’évolution de la vie à Eastman.

1. Gestion du barrage du lac

Avant 1968, plusieurs propriétaires se regroupaient pour placer des roches à la sortie du lac pour maintenir ou gérer le niveau d’eau dans le lac durant l’été. À l’automne on enlevait les blocaux pour baisser le niveau du lac.      M. McDonald a été bien impliqué dans ce dossier.

2. Bouturage et arbustes

L’association a servi de précurseur dans le domaine de la régénération des rives.
De 1979 à  ±1982, plusieurs personnes se réunissaient au sous-sol de l’église pour préparer des boutures.
Ces boutures étaient envoyées dans une pépinière afin de croitre dans des conditions favorables.
L’année suivante, les directeurs et bénévoles partaient en radeaux avec les caissons de plants pour les planter sur les terrains privés. Plus de 60,000 plants ont été plantés.Distribution_darbustes_2.jpg

Selon M. Friard, plusieurs propriétaires regardaient avec interrogations ces gens planter des arbustes sur leurs terrains. Voilà une très grande initiative qui aujourd’hui est devenue une obligation dans la gestion des rives.

3. Site du camping Leroux

L’association a joué un important rôle dans le suivi sanitaire du camping. Elle avait la préoccupation du nombre de site de camping et l’installation septique.
Également, beaucoup d’effort ont été consacrés pour le camping du lac d’Argent.

Aujourd’hui, les installations sont conformes.

4. Analyse d’eau de puits artésiens

Depuis plus de 20 ans, ARPELA offre à ses membres un service d’analyse d’eau de leur puits artésien.

L’ARPELA a négocié un bon prix avec un laboratoire et elle se rend même livrer les échantillons au laboratoire.

Que d’économie pour les membres !

5. Ballade chantante

Du côté divertissement, il y a eu la fameuse balade chantante sur le lac en radeau.  
Mme Thérèse Fortin, directrice des pratiques de chant de la chorale, a accepté de diriger la chorale.   

Il y avait plusieurs points de départ pour la ballade tels que la plage municipale, le quai du Falot, ainsi que le camping. M. Friard avait demandé l’autorisation du propriétaire de la plate-forme flottante afin de l’utiliser et d’y installer un micro.
Mesdames Pauline Lachaîne et Gisèle Fontaine, les dévouées organisatrices, avaient préparé plusieurs copies de nos chansons canadiennes les plus connues ! Quels beaux moments que cela devait être !!!         

6. Lac écologique et restriction des moteurs à essence en 1997

ARPELA a joué un rôle important pour rendre le lac écologique. Un effort de plus de 10 ans.

Des demandes sont adressées aux municipalités de Stukely et Eastman pour déclarer le lac d’Argent « LAC ÉCOLOGIQUE »

  • Les conseils municipaux ont adopté des résolutions favorables;
  • Ils se disaient d’accord en autant que les résidents se prononcent majoritairement en faveur;
  • Une consultation est organisée sous les auspices d’ARPELA en 1996.  Selon certains, la séance a été houleuse;
  • Des 179 personnes qui se sont exprimées par vote secret, 152 se sont dites d’accord pour interdire les embarcations motorisées et 25 n’étaient  pas d’accord.
  • Il y a eu « Proclamation du règlement des restrictions sur les embarcations motorisées en 1997 ».
    • L’annonce a été publiée dans la Gazette officielle du 12 juin 1997;nogas.gif
    • Des affiches (pictogrammes) sont placées à l’entrée du lac à Eastman et Stukely;
    • Les forces de l’ordre voient à l’application du règlement en servant des avertissements.

            Quelle belle réalisation!

7. Boue des fosses septiques

Vers les années 1990, il a été créé le comité des boues de fosses septiques.    M. Friard en a été longtemps responsable. Il négociait un prix privilégié pour les membres avec des fournisseurs.

Aujourd’hui, on n’y pense plus. La municipalité envoie un rappel de la semaine de la vidange à tous les 2 ans.

C’est l’ARPELA qui est intervenue auprès de deux municipalités pour qu’elles prennent en charge le contrôle des fosses septiques et de leur vidange périodique.
Des règlements ont été adoptés en 1998.

L’impact est gigantesque sur la qualité de l’eau du lac.

8. Analyse de l’eau du lac

Depuis quelques années, l’ARPELA avait entrepris d’effectuer des analyses périodiques de l’eau du lac.

Les échantillons sont maintenant ciblés et récoltés toujours aux mêmes endroits afin d’en faire une analyse sur l’évolution.

Une nouvelle carte en couleur ainsi qu’un tableau comparatif sont transmis aux deux semaines.

De plus, une nouvelle collaboration avec la municipalité a été établie afin d’éviter le dédoublement et concerter les actions.

9. Participation à diverses études

ARPELA a participé à plus d’une vingtaine d’études sur le lac d’Argent, la qualité de l’eau, le problème des sédiments amenés par les affluents. Ce problème demeure majeur compte tenu de la prolifération des algues qui en résulte.

10. Motoneiges sur le lac

Quelque chose qui s’est passé en 2002 et qui dérange encore les gens : Une demande du Club des Sans-peurs pour raccorder la piste de Kartoum à la piste qui se dirige vers le Vermont

Voici trois textes tirés de procès-verbaux de l’association.

  • (…) le Conseil d’ARPELA pense qu’une tolérance d’une durée très limitée (un an par exemple) pourrait être octroyée au Club afin de lui permettre d’utiliser la glace du lac pour traverser vers l’autre piste. (Résolution acceptée  à majorité le 28 avril 2002)
  • (…) Par ailleurs, nous proposons de participer à la recherche d’un sentier qui serait moins dommageable pour l’environnement et qui rencontrerait l’objectif du Club. (Communiqué aux membres, 1 juin 2002)
  • (…) Depuis qu’ARPELA a accepté que pendant une seule année soit toléré le passage des motoneiges sur le lac (afin de permettre de trouver un parcours alternatif), il semble que le Club des Sans-peurs ainsi que le Conseil municipal se soient entièrement reportés à l’Association pour trouver ce nouveau tracé !

Non seulement l’ARPELA a l’odieux de chercher et de déterminer cette voie alternative, le règlement municipal stipule que si aucun nouveau tracé n’est retenu 90 jours avant l’expiration de ce dernier au 30 octobre suivant, le règlement sera alors reconduit pour une autre année !

Alors, on remarque qu’il reste du travail à faire pour rétablir les faits et provoquer des changements.

 

50e anniversaire de l’ARPELA

Samedi le 8 septembre 2012, au Théâtre La Marjolaine, un grand nombre de membres, et anciens présidents, présidentes, ont célébré le 50e anniversaire de l’ARPELA et rappelé différents évènements qui ont marqué l’histoire de notre association.